Le patrimoine religieux

 

L'Eglise :

L'église de côté L'église de côté

Consacrée le 10 septembre 1884, l'église paroissiale de Bréhan a été reconstruite sur l'emplacement de l'ancienne église de 1880 à 1884. C'est un grand édifice de style néo-gothique en pierre enduites, dont le plan est en forme de croix latine à bas côtés. Si son clocher est inachevé, l'intérieur est en revanche assez richement doté (statuaire, mobilier, boiseries, stalles de bois, chaire à prêcher, ...).

 

Les chapelles :

St Marc

La chapelle St Marc

La chapelle St Marc est un édifice à plan rectangulaire du XVIe siècle, autrefois dédiée à St Samson. Partiellement démolie, elle est reconstruite en 1775 par le Marquis de Grasse. De l'ancien bâtiment, la chapelle conserve toute sa charpente originelle, le dalage en terre cuite, l'allée centrale en schiste et les enduits à la terre chaulée. Outre deux dalles funéraires, on remarque sur un fragment de vitrail les armes de la Bretagne et de Rohan : " 9 hermines et trois macles d'or ".

 

St Yves

La chapelle St Yves

Une pierre gravée et quelques éléments de charpente viennent rappeler l'ancienne chapelle de 1535. Bâtie au XIXe siècle sur un plan rectangulaire, l'actuelle chapelle est dotée d'un chevet à trois pans qui possède la particularité de supporter le clocher. Sur le fronton du portail d'entrée, on retrouve dans une rosace les armes des Bréhans sculptées.

 

St Isidore

La chapelle St Yves

La chapelle est fondée à l'initiative de l'abbé Collet en 1718, grâce à la générosité des paroissiens. Sa bénédiction, le 5 février 1719, donne lieu à une grande procession qui reste dans les annales de la paroisse. C'est un édifice simple, bâti sur un plan rectangulaire et surmonté à l'ouest par un clocheton charpenté. Derrière une façade très sobre, l'intérieur abrite un mobilier important et de belle facture.(pour plus de détails, cliquez ici)

 

Les calvaires :

Le calvaire de la Croix Mal-Mise

La croix mal-mise

Le calvaire est une croix à double face, dont le fût monolithe repose sur un socle en pierre posé sur une ancienne meule. Bien que daté de 1711, certains détails, sur la face consacrée à la Vierge, laissent penser que ce calvaire remonte au XVIe siècle. La croix est dite " Mal-Mise ", sans doute du fait de la disposition inversée des pieds du Christ.

 

Le calvaire de Timadeuc

Le calvaire de Timadeuc

Le calvaire est élevé en 1946, à la mémoire du père Guénaël de Timadeuc. Déporté pour faits de Résistance, il meurt au camp de Buchenwald, le 3 janvier 1945. L'abbaye de Timadeuc a reçu la médaille de la Résistance française en 1946 pour son attitude courageuse face à l'envahisseur. Une plaque apposée au calvaire commémore ce passé.

Le calvaire de Quengobrien

le calvaire de Quengobrien

Isolé dans la campagne, c'est un calvaire très ancien, au fût monolithe, sur lequel on remarque des aspérités régulièrement scupltées.

Calvaire et fontaine de Duran

Calvaire et fontaine de Duran

Début du 20ème siècle.La fontaine est surmontée d'un fronton ouvragé sur lequel repose le calvaire monolithe en granit. Celui-ci est vraisemblablement plus ancien que la fontaine, qui date du début du 20ème siècle. Chaque 15 Août, pour la fête de l'Assomption, les paroissiens se rendent en procession à la fontaine, avec la statue de Notre-Dame de Bréhan.

Croix Saint-Mélec

Croix Saint-Mélec

1770.Le calvaire se rapporte à une légende très ancienne : Saint Mélec, lors de son passage dans la région de Bréhan, est plutôt mal accueilli par les habitants de Brémaudé et, très en colère, leur prédit les pires maux. Les gens de Brémaudé, pris de remords, élèvent alors un calvaire qui lui est dédié. St-Mélec, Saint Meleuc, Saint Méloir, fils de Saint Mélian, comte de Cornouaille au 8ème siècle, serait un seul et même saint, martyrisé en 798.

Notre-Dame de Bréhan
Notre-Dame de Bréhan


Patronne de Bréhan, cette vierge à l'enfant est couronnée et vêtue d'un somptueux manteau brodé de fil d'or. Elle est très honorée dans la paroisse.

 

 

 

 

Les vestiges du passé :

L'Estuer

Manoir de l'Estuer

Ancien château fortifié, vers 1550, le manoir de l'Estuer est le siège d'une seigneurerie appartenant à la famille Estuer Roque. La chapelle privée, dédiée à St Jean, est détruite à la révolution, mais on peut encore voir les vestiges d'une tour de défense avec ses meutrières ainsi que l'entrée du souterrain qui reliait autrefois La Chèze à Rohan. Le manoir appartient depuis plus d'un siècle à la famille de Francheville du Pelinec et, par alliance, à la famille du Breil de Pontbriand de la Caunelaye.

Le Moulin de la Fosse

Le moulin de la Fosse au bord du Lié, est situé dans un admirable défilé, dominé par des falaises de schiste. Il est l'un des mieux conservé de la région. Son architecture et sa forme permettent de comprendre le fonctionnement des minoteries traditionnelles. L'endroit est également un agréable lieu de promenade et une source d'inspiration pour de nombreux artistes. Il a été construit en 1850 et rénové en 1900. Pendant la seconde guerre mondiale, ses murs ont abrité un poste émetteur-récepteur de la résistance en liaison avec Londres. Après 116 ans d'activité, le moulin s'est arrêté le 1er mai 1966. La maison du meunier est aménagée en gîte et le moulin est devenu un centre d'art et de sculpture.

Le moulin à papier

Moulin à Papier

C'est ici que sont implantés en 1484, l'un des premiers moulins à papier de Bretagne et l'une des toutes premières imprimeries du Duché. Il produit alors 1 000 rames de papier d'écriture et d'emballage par an. Jean II, vicomte de Rohan réussit l'exploit de faire fonctionner la première presse d'imprimerie bretonne au coeur de la Bretagne. Pour cela, il s'assure les services de deux maîtres imprimeurs, Robin Fouquet et Jean Crès. Cette implantation est facilitée par le fonctionnement sur le Lié de deux moulins à papier appartenant à Jean de Rohan du Gué de L'Isle. Le trépassement de la vierge est le premier ouvrage imprimé en Bretagne, le 16 décembre 1484.
Si le lieu a gardé son nom, le moulin ne produit plus que de la farine.

site internet : www.minoterie-ropert.com